Un brin de folie dans cet esprit dérangé qu’on me prête
Un petit coucou 😉

Il est l’heure pour moi de quitter le boulot. Tu me regardes, me suis. Ton regard se balade sur mon corps. Cette journée n’a pas été de tout repos pour toi comme pour moi. Passant devant moi à toute allure pour te rafraîchir je sens ton parfum, ta présence. Elle me hante. Je ne veux pas qu’elle me quitte même un bref moment, alors je te saisis. Tu te retournes et je te plaque dans le couloir entre la salle de réunion et le bureau du patron.

Je te saisis, passe délicatement mes mains le long de tes formes en te fixant puis arrête pour reprendre notre chemin. Tu n’acceptes pas l’abandon de cette tentative et m’attrape par le bras. Décidé à quitter le lieu de toutes les retenues je presse le pas. Ton envie a prit le dessus, ton rafraîchissement post work Day n’est plus d’actualité. Une seule pensée t’habite. Et voilà bien 9h depuis la brume enchantée du café que tes yeux ne quittent plus mes bras.

Le japonais à volonté est ouvert tu me proposes d’y aller en pensant à ce moment où tu pourras parcourir mes mains en attendant une soupe miso. Je décline ton invitation, je recherche un moment plus éphémère. J’aime virevolter entre deux émotions. Je penche plutôt pour aller se chercher de quoi boire et quelques apéritifs puis s’installer en hauteur pour observer notre journée s’en aller pour toujours. Je ne sais pas de quoi mon envie sera faite demain, je ne peux rien te promettre et c’est là ma vérité. Trop dure pour toi certes. Mais elle maintient la personne que je suis intact depuis des années.

Il fait frais ce soir mais comme dans un sauna je t’embrasse avant de me perdre dans la vie d’un autre. Un, plus tactile. Plus romantique. Plus propice à satisfaire tes besoins. Jusqu’à plus soif.

« – Où étais tu donc passé ? me chuchote-t-elle à l’oreille. »

Je n’ose entamer une rhétorique qui étancherait sa soif de tension. Je suis à ce moment même allongé sur le dos et suis en toute honnêteté plus proche du K.O technique que du jeune athlète. A califourchon sur moi elle tourne ma tête vers elle. Et là sous les caresses de la brume ténébreuse de mes nuits. Je la plaque où je me trouvais pour glisser langoureusement jusqu’aux prémices érotiques de la bête aux deux visages.

Si torturé, si singulier j’ai pourtant le droit à un plaisir que je contrôle d’un simple regarde, d’une simple entrée. Ce mouvement ne cesse, ruisselante de satisfaction elle entre en jeu, la troisième face. Je n’ai qu’une nuit à lui donné la nuit est si courte, alors derrière elle je me déchaîne de passion. Elle le sent. Toute proche de s’attacher à la terre qui nous soutien dans notre ébat. Se souvenir elle veut l’inscrire, le graver et le faire perdurer.

Une fois de retour, je me lève attrape un sandwich goûte à l’air glaciale de la nuit. Celle qui me plaît tant. Et qui à jamais me possède. On se verra demain au boulot.

Merci à tous de m’avoir lu, j’espère que mon article vous aura plu si c’est le cas n’hésitez pas à vous abonner ( si ce n’est pas déjà fait ) et à effectuer un don pour participer à la vie du blog 🙂 Merci à vous vous êtes les meilleurs !

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