Ah bon on ne vous l’avez pas dit ?
Petit Coucou 😉

Tout est prévu. Tout est bouclé. Et pourtant un événement suffit à contrecarrer nos plans. Bon ou mauvais, j’essaye de l’apprécier. Car si aujourd’hui, j’ai plaisir à goûter au futur, c’est bien parce que l’inconnu m’excite. Se laisser tenter par un bar un peu bruyant ou entrer dans un magasin qui à la base ne nous passionne pas. N’étant pas toujours l’instigateur de cette folie j’aime à tenter d’en connaître l’auteur. Le marionnettiste perché sur son arbre.

Tirant d’un geste tendre il fait basculer ma main tenant un café chaud sur une jeune femme. Celle-ci m’insulte. Puis s’excuse car elle comprends que je n’ai pas fait exprès. Caressant longuement mes mains elle en oublie ma présence t le fait qu’on ne se connaît pas. Elle ne pensait pas à moi, il en fait nulle doute et pourtant ma présence à semble t’il aussi changer ses plans. Je m’en vais loin d’elle, loin de cette situation, loin de ce centre commercial. Tentant de reprendre en mains mes projets. Un vieil homme s’approche de moi et me fait un signe. Je lui demande ce qu’il veut. Il me réponds qu’il veut juste passer à la caisse…

Je suis donc si sensible à cette inconnue ? Qui d’une erreur, d’un fil à tenter de me fourvoyé loin de mes objectifs. La vérité se veut claire, programmée. On cherche alors une raison rationnelle. Mais rien dans tout cela ne semble correspondre à un modèle déjà entraperçu.

Sur ce papier j’aime à rappeler qu’une histoire ne s’effrite que par trois facteurs: le temps, la raison et l’envie.

L’Incongru sur le chemin sourit à une herbe, pousse le vent pour mieux s’asseoir sur un infirme souffreteux. L’embrassant langoureusement. Il décide de se transformer ainsi que sa victime traversée d’amour et de dégout. Rien n’est normal à cela. Il faut l’enfermer c’est une certitude. Ainsi dans cette représentation je lui ai aménagé une chambre à la mesure de son temps.

Rien ne transige à la règle, si tenté qu’il soit doté de volonté. Aussi court que l’instant et aussi plat que la mort, je découpe cette tranche de bois. Qui sur la fin ne cesse de me sourire et de me frapper avec son extrême douceur. Caressant mollement la fumée qui s’échappe de ma bouche mon chien Guibert Lejeune s’essuie le museau d’un coup de langue laissant apparaitre un pif plus crade que l’instant passé. C’est ainsi que se meut inlassablement l’Incongru.

Entre deux pirouettes, jamais il n’oublie, que la charge légère que représente le destin d’un homme lui est dédié.

Merci à tous de m’avoir lu, j’espère que mon article vous aura plu si c’est le cas n’hésitez pas à vous abonner ( si ce n’est pas déjà fait ) et à effectuer un don pour participer à la vie du blog 🙂 Merci à vous vous êtes les meilleurs !

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