Non ce n’est pas abstrait! Pourquoi je sens cela dans mon ventre! C’est réel mais personne ne le dit ni précise son importance.
Petit coucou 😉

Une inspiration sur le départ. Mon souffle n’a jamais été aussi léger. L’odeur du café froid et des restes de pain me suggère un apéro-goûter des plus déplacés. La table froide me ravit, cette sensation à le don d’augmenter ma satisfaction d’une traite. Le bruit du frigo blanc accompagne les timides coup de mon stylo sur la feuille, celui-ci m’est presque devenu familier.

Un soir de rien pour apprécier ce bungalow au bord de la mer.

Pourquoi je n’ai pas commencer par là ? Parce que cela fait deux trois articles que je l’évoque, donc à quoi bon remué les bras dans un Poséidon qui me submergera tôt ou tard. J’ai tout de même un certains nombres de texte, romans et essais à écrire avant.

« Germaine la glacière on la prends ? » Oui la solitude ne m’étouffe pas. Les nouveaux voisins sont arrivés. Je m’en plaint sur le moment car en pleine description alors qu’au final je sais que des amis ils deviendront. Peut être pas dans la vraie vie mais tout du moins dans mes écrits. Ce doit être mon côté français ou plutôt parisien.

Le bruit des vagues mêlé à un haussement de sourcils.

Qu’y a t’il de plus jouissif pour savourer un regret ? Maintenant je sais que je n’aurais pas dut partir et pourtant la vie est ainsi faites. Je savoure une souffrance que je sais incurable. Dont je suis la cause, le virus. L’estomac noué. Le coeur passif bouché de larmes qui ne gouteront probablement jamais à cette existence. Cette fausse couche n’est qu’un mécanisme d’auto-défense du procédé de résilience. Pour autant cela n’enlève rien à la force du sentiment.

Décidé à palper la terre et à me concentrer sur l’instant, je m’assieds sur l’herbe observant le tumulte des flots. Pendant un moment, une bonne heure même, j’en oublie mon appréciation morale et sentimentale. Même si par nature cela me revient au galop, me figeant un peu plus que la dernière fois. Nous riverains sommes forcément sentimentale et en perpétuel questionnement. Surtout quand arrive la première rencontre avec cette matière immuable qui nous a fait, défait et refait.

J’ouvre cette porte, une tasse de café pleine, et là un lit nommée Purgatoire amène mon enveloppe vers lui se fichant de mon état mental. Il est alors 3h du matin et aussi limpide que les vagues sous la pleine Lune je sais que mon juge intérieur ne plaidera en ma faveur. J’en suis à la quatrième tasse de la soirée, nuit ou même matin (je ne sais plus).

Les yeux cernés. Mère nature décide alors d’arroser ces terres arides longuement abandonnées: « Il est l’heure de faire face. »

Merci à tous de m’avoir lu, j’espère que mon article vous aura plu si c’est le cas n’hésitez pas à vous abonner ( si ce n’est pas déjà fait ) et à effectuer un don pour participer à la vie du blog 🙂 Merci à vous vous êtes les meilleurs !

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