Que voyez vous donc, qui ne vous choque pas ?
un petit coucou pour vous les amis 😉

Le long de la route mon auto à 200 je pense à la nature, au contre-miroir. J’aime la vitesse, cette sensation de pénétration controlé de l’air m’exalte au plus haut point. J’aime aussi beaucoup la nature, je ne me suis jamais senti complètement accompli en ville. Le manque cruel de vert me déprime assez vite. Il ne me viendrait jamais à l’idée d’effectuer mon footing hors d’un parc ou hors de la campagne.

Alors, je pars. Dans cette électrique dernière génération toutes options je double un pot de yaourt puis un bol de céréales. Le bol noir mécontent me fait des appels de phares.  » Je sais, je ne te conviens pas. Mais pour autant n’oublie pas, que mon bateau a pour seul capitaine un oisif petit blogueur ». Une fois la barre d’essence dans le rouge, il faut recharger mon jouet. Je m’arrête dans une petite station resto-route. Je commande un steak à point surmonté de frites. Pour l’accompagner je commande une bière pression. Dans l’attente je parcours la Divine Comédie de Dante. Une bande de goret mal nourrit me regarde lire en s’amusant: « Y en a ils sont des intellectuels que je crois bien ». Merci au père il m’inspire un personnage que j’ajouterai bien dans une de mes prochaines histoires.

Mon plat arrive alors. La serveuse, Cindy, jette mon assiette près de mon livre en machant un chewing gum qu’elle venait de faire exploser. « Bon app M’sieur ! Si vous faut autres choses appelé mon collègue, le vieux sourd là bas. Denis !!! Tu t’occupes du petit jeune ! ». Merci à eux, vraiment. Tant de stéréotype réunis dans un lieu si commun. Tant d’inspirations.

A propos de goret le restaurant était placé juste en face d’un enclos où s’agglutinaient veau, chèvre, bouc, cochon, lapin et poule. Tous, étouffés par des enfants plus bruyant les uns que les autres leurs balançant des Mars et autre chocolat, s’étaient réfugiés dans la petit maison de bois. Celle-ci semblait sur le point de craquer. Un peu comme moi qui mastiquer du caoutchouc cuit à l’huile de tournesol. Je balança mes liquidités au poil de la note. Désolé Denis tu aurais peut etre eut un pourboire si Cindy n’avait pas fait son clin d’oeil flippant au début du repas.

Sur le parking, je ne la trouve plus. Où ai-je bien put garer ma voiture ? Ce serait pas si mal de developper une application mobile pour savoir où l’on s’était placé. Un livre à la main gauche et un sac plastique de bouffe à la main droite je décide de m’étendre dans l’herbe. Espérons que ça me revienne.

Une heure après je me souviens. La fourrière embarque mon véhicule. J’étais garé sur une place handicapé. Un peu de marche ne me ferai pas de mal me dis-je, il reste encore 150 km. Je décide alors sous le brouhaha méprisant des passants de parcourir l’autoroute via la borne d’arrêt d’urgence. Le problème avec la haine c’est que même si elle est continue on ne s’y fait jamais complètement.

La comparaison feuille et liberté à travers le verbe virevolter est à mon sens, le grand dessein du vivant. S’accommoder de la nature pour mieux y retourner.

Merci à tous de m’avoir lu, j’espère que mon article vous aura plu si c’est le cas n’hésitez pas à vous abonner ( si ce n’est pas déjà fait ) et à effectuer un don pour participer à la vie du blog 🙂 Merci à vous vous êtes les meilleurs !

Ponctuel
Mensuellement
Annuellement

Réaliser un don ponctuel

Réaliser un don mensuel

Réaliser un don annuel

Choisir un montant

€5,00
€15,00
€100,00
€5,00
€15,00
€100,00
€5,00
€15,00
€100,00

Ou saisir un montant personnalisé


Votre contribution est appréciée.

Votre contribution est appréciée.

Votre contribution est appréciée.

Faire un donFaire un don mensuelFaire un don annuel

4 Replies to “Le Contre-Miroir”

  1. Continue à nous décrire le monde comme tu le perçois! J’aime beaucoup l »atmosphère qui se dégage de tes récits! Tu m’as emmené avec toi sur cette aire d’autoroute, j’ai apprécié Cindy et son chewing-gum, j’ai cru un instant que tu la cherchais sur le parking!!! Mais non…c’était ta voiture!…et bravo pour tes tournures de phrases qui font imaginer autre chose le temps de quelques mots…
    Ces conducteurs sur l’autoroute ne ressentent pas de haine contre toi, ils sont jaloux, car ils vont arriver moins vite que toi en respectant les règles…:) « les braves gens n’aiment pas que on suive une autre route qu’eux »(brassens)
    Et ne leur en veut pas…tes textes et la vie seraient beaucoup moins drôles si nous n’étions pas pleins de défauts:)

    Aimé par 1 personne

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :